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Patton, quel homme!!!
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Post new topic   Reply to topic     Forum Index -> US Army -> USA - Biographie
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splinter
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PostPosted: 10/11/2005 14:18:39    Post subject: Patton, quel homme!!! Reply with quote

Né en Californie dans une famille de tradition militaire, Patton suit les cours de l'Institut militaire de Virginie puis de l'Académie militaire de West Point dont il sort officier dans la cavalerie en 1909.


En 1916, il est aide de camp du général Pershing dans l'expédition punitive menée, au Mexique, contre Pancho Villa. Armed Il débarque en France avec Pershing le 17 avril 1917 et rejoint, à sa demande, la brigade de chars du corps expéditionnaire. En septembre 1918, il participe à la réduction de la poche de Saint-Mihiel puis à l'offensive de l'Argonne au cours de laquelle il est blessé. Il se fait remarquer par son impétuosité et son allant.

Rentré aux États-Unis en mai 1919, Patton commande sa brigade de chars jusqu'à la dissolution de toutes les unités blindées, l'année suivante. Pendant l'entre-deux-guerres il se lie d'amitié avec Eisenhower et se passionne pour l'histoire et l'art militaire. Il défend également, mais en vain, le projet de char révolutionnaire mis au point par Walter Christie.

En 1940, Patton est nommé général et prend le commandement d'une brigade blindée.

Après avoir dirigé jusqu'en juin 1942 un centre d'entraînement des blindés en Californie, il prend en juillet le commandement de la Western Task Force qui débarque en Afrique du Nord en novembre (opération Torch). 8)
En juillet 1943, il est l'un des deux acteurs principaux (avec Montgomery) de l'opération Husky de débarquement en Sicile. De cette époque date une rivalité entre les deux hommes qui ne cessera plus. À la fin de l'année, « l'incident des gifles » que Patton avait données à des soldats évacués sanitaires, les accusant de couardise, éclate aux États-Unis. Patton connaît alors un effacement qui se termine en mars 1944.

Lors de la préparation du débarquement en Normandie (opération Overlord), Eisenhower lui confie le commandement de la IIIe armée américaine. La renommée dont jouit Patton chez les Allemands en fait un des atouts majeurs du plan d'intoxication allié (opérations Bodyguard et Fortitude). Arrivé en France en juillet, il participe de façon décisive à la percée d'Avranches. Dès lors, Patton, meneur d'hommes audacieux et volontiers excessif, prend des initiatives qui anticipent régulièrement sur les ordres à venir et le mettent en délicatesse avec sa hiérarchie.

Entre le 1er août et la fin de septembre, il conduit son armée d'Avranches aux berges de la Moselle. Puis il marque le pas jusqu'au début de novembre car tous les efforts logistiques déployés depuis la Normandie sont insuffisants pour satisfaire simultanément les demandes des deux groupes d'armées, britannique et américain.

Patton reprend sa marche vers l'Est le 8 novembre. Le 16 décembre, les Allemands déclenchent l'offensive des Ardennes (opération Wacht am Rhein). Patton, qui a compris la gravité de la situation, réoriente son dispositif d'attaque en direction du Nord. Six jours plus tard, trois de ses divisions, qui viennent de parcourir plus de cent cinquante kilomètres sur des routes verglacées, attaquent le flanc sud du dispositif allemand. Le 26 décembre, ses chars sont à Bastogne.

Après ce succès, Patton conquiert l'Eifel puis le Palatinat. Il entre dans Coblence le 18 mars, et franchit le Rhin le 22, y devançant Montgomery. Il marche alors vers l'Autriche et la Tchécoslovaquie qu'il atteint le 5 mai. L'entrée à Prague, qu'il réclame, lui est refusée. Le 8 mai, il fait sa jonction avec les forces soviétiques à Amstetten, à l'est de Linz.

En mai 1945, Patton est le général le plus populaire de l'armée américaine. Nommé gouverneur militaire de Bavière, ses prises de position sur l'Union soviétique et sur la dénazification lui portent un lourd préjudice. Le 2 octobre 1945, Eisenhower lui retire le commandement de la IIIe armée et le démet de ses fonctions de gouverneur.

Décédé à Heidelberg le 21 décembre 1945 des suites d'un accident de la route, il est enterré au cimetière américain de Hamm au Luxembourg, au milieu de six mille soldats de la IIIe armée.

Voilà!! 8) 8)


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PostPosted: 10/11/2005 14:18:39    Post subject: Publicité

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PostPosted: 10/11/2005 14:56:34    Post subject: Patton, quel homme!!! Reply with quote

Merci Splinter Razz



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L'Amiral
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Joined: 08 Nov 2005
Posts: 7,476
Anniversaire: 29/06/1976
Localisation: Arquennes - Belgique
Country: Belgique

PostPosted: 10/11/2005 15:20:28    Post subject: Patton, quel homme!!! Reply with quote

Un grand merci Splinter pour le topo sur ce fameux général.

Je veux ajouter ceci :

C’est le fameux discours prononcé par le général Patton en juin 44 et que l'on voit au début du film avec George C.Scott

Quote:
"Prenez place."

Messieurs, ces bruits qui courent à propos d'une Amérique voulant sortir de la guerre, refusant le combat, ne sont que des tas de conneries. Les Américains aiment se battre, par tradition. Tous les vrais Américains aiment l'éclat et le fracas de la bataille.

Vous êtes ici aujourd'hui pour trois raisons. Premièrement, vous êtes ici pour défendre vos foyers et ceux que vous aimez. Deuxièmement, vous êtes ici pour votre propre respect, parce que vous ne voudriez être nulle part ailleurs. Troisièmement, vous êtes ici parce que vous êtes des vrais mecs et que les vrais mecs aiment combattre. Lorsque vous ici, chacun d'entre vous, étiez enfants, vous admiriez tous le champion au jeu de billes, le coureur le plus rapide, le boxeur le plus dur, les joueurs de base-ball de la grande ligue et les joueurs de football du All-American. Les Américains aiment un vainqueur. Les Américains ne tolèrent pas un perdant. Les Américains méprisent les couards. Et ils jouent toujours pour gagner. Je ne pousserais même pas une huée pour un homme qui perd et rit. C'est pourquoi les Américains n'ont jamais perdu ni ne perdront jamais une guerre; parce que la simple idée de perdre est odieuse à un Américain.

Vous n'allez pas tous mourir. Seuls deux pour-cent d'entre vous, ici aujourd'hui, vont mourir dans une bataille majeure. La mort ne doit pas être crainte. La mort, avec le temps, vient à tous les hommes. Oui, chaque homme est effrayé par sa première bataille. S'il dit qu'il ne l'est pas, c'est un menteur. Certains hommes sont des couards mais combattent de la même manière que des hommes braves, ou ils sentent l'enfer sortir d'eux en voyant combattre des hommes aussi effrayés qu'ils le sont. Le vrai héros est l'homme qui combat même s'il a peur. Certains hommes surmontent leur peur après une minute sous le feu. Pour d'autres, cela prend une heure. Pour certains, cela prend des jours. Mais un homme véritable ne laissera jamais sa peur de la mort prendre le pas sur son honneur, sur son sens du devoir à son pays, et sur son courage naturel. La bataille est la plus magnifique compétition à laquelle un être humain puisse s'adonner. Elle révèle ce qu'il y a de meilleur et efface ce qu'il y a de vil.

Souvenez-vous que l'ennemi est aussi effrayé que vous l'êtes, et probablement davantage. Ce ne sont pas des supermen. A travers vos carrières dans l'armée, vous avez tous râlé contre ce que vous appelez le "putain d'entraînement à la peur." Cela, comme n'importe quoi d'autre dans l'armée, a un objectif défini. Cet objectif est la vigilance. La vigilance doit être développée en chaque soldat. Je ne donne pas une bille pour un type qui n'est pas toujours sur ses gardes.

Vous êtes tous des vétérans ou vous ne seriez pas ici. Vous êtes prêts pour ce qui est à venir. Un homme doit être vigilant à chaque instant s'il s'attend à rester en vie. Si vous n'êtes pas vigilant, un beau jour, un fils de connasse de pute allemand va se faufiler derrière vous et vous frapper à mort avec un paquet de merde! Il y a quatre-cent tombes alignées avec ordre quelque part en Sicile, toutes parce qu'un homme s'est laissé aller à dormir durant le boulot. Mais ce sont des tombes allemandes, parce que nous avons attrapé le salaud avant qu'ils ne le fassent.

Une armée est une équipe. Elle vit, dort, mange et combat comme une équipe. Ces histoires d'héroïsme individuel ne sont que de la merde de cheval. Les petits bâtards qui écrivent ce genre de foutaises pour le Saturday Evening Post n'en savent pas beaucoup plus sur combattre sous le feu que sur tirer un coup! Nous avons la meilleure nourriture, le meilleur matériel, le meilleur moral et les meilleurs hommes du monde. C'est pourquoi, par Dieu, en fait j'ai pitié des pauvres fils de pute que l'on va affronter. Par Dieu, j'en ai pitié.

Mes hommes ne se rendent pas, et je ne veux pas entendre parler d'un soldat sous mon commandement capturé, à moins qu'il ait été touché. Et même si vous êtes touché, vous pouvez toujours répliquer. Ce ne sont pas des conneries. Le type d'homme que je veux commander est celui de ce lieutenant qui, en Libye, avec un Luger sur la poitrine, a arraché son casque, écarté le pistolet d'une main et envoyé le Boche en enfer avec son casque. Puis il a sauté sur le flingue, est sorti et a tué un autre Allemand avant qu'ils ne sachent ce qui leur tombait dessus. Et pendant tout ce temps cet homme avait une balle dans un poumon. Voilà un vrai mec!

Tous les vrais héros ne sont pas des combattants tirés des livres d'histoires. Chaque individu dans cette armée joue un rôle vital. Ne vous laissez jamais aller. Ne pensez jamais que votre boulot est sans importance. Chacun a un boulot à faire et il doit le faire. Chacun est un maillon vital dans la grande chaîne. Que se passerait-il si chaque chauffeur de camion décidait soudain de ne pas aimer le miaulement des balles au-dessus, de se retourner et de sauter tête la première dans le caniveau? Le salaud de poltron pourrait dire, 'Putain, ils vont pas me rater, juste un homme parmi des milliers.' Mais si chaque homme pensait ainsi? Où diable serait-on aujourd'hui? A quoi ressembleraient notre pays, nos familles, nos foyers et même le monde? Nom de Dieu, les Américains ne pensent pas ainsi. Chacun fait son boulot. Chacun sert l'ensemble. Chaque département, chaque unité est importante dans le vaste système de cette guerre. Les hommes de la logistique sont requis pour approvisionner les canons et la machine de guerre pour nous permettre de continuer à avancer. Le quartier-maître est requis pour apporter de la nourriture et des habits, parce que là où nous allons, il n'y en pas des masses à voler. Chaque dernier homme sur l'organigramme a un boulot à faire, même celui qui réchauffe notre flotte pour nous éviter la diarrhée du soldat.

Chaque homme ne doit pas seulement penser à lui-même, mais aussi au pote qui combat à ses côtés. Nous ne voulons pas de couards à foie jaune dans cette armée. Ils devraient être exterminés comme des rats. Sinon, ils rentreront chez eux après cette guerre et produiront d'autres couards. Les hommes braves produiront d'autres hommes braves. Eliminez ces putains de couards et nous aurons une nation d'hommes braves. L'un des types les plus braves que j'aie vu était un gars au sommet d'un poteau de télégraphe au beau milieu d'un furieux combat en Tunisie. Je me suis arrêté et lui ai demandé ce qu'il pouvait bien foutre là-haut à un instant pareil. Il a répondu, 'Je fixe le câble, Monsieur.' Je lui ai demandé, 'N'est-ce un peu malsain juste maintenant?' Il a répondu, 'Oui, Monsieur, mais ce satané câble doit être fixé.' Je lui ai alors demandé, 'Est-ce que ces avions qui mitraillent la route ne vous inquiètent pas?' Et il a répondu, 'Non, Monsieur, mais vous sûrement!'

Voilà un vrai mec. Un vrai soldat. C'était un homme qui a consacré tout ce qu'il avait à son devoir, quel que puisse apparaître insignifiant son devoir à l'instant, quelles que soient ses chances. Et vous auriez dû voir ces camions durant notre chevauchée en Tunisie. Ces chauffeurs étaient magnifiques. Durant toute la journée et toute la nuit ils roulaient sur ces putains de routes, sans jamais s'arrêter, sans jamais hésiter quant à l'itinéraire, avec des obus explosant tout autour en permanence. Nous sommes passés grâce au bon vieux cran américain.

Beaucoup de ces hommes ont conduit pendant plus de 40 heures consécutives. Ce n'étaient pas des combattants, mais des soldats avec un job à faire. Ils l'ont fait, et sacrément bien fait. Ils faisaient partie de l'équipe. Sans effort d'équipe, sans eux, le combat aurait été perdu. Quand tous les maillons de la chaîne sont ensemble, celle-ci devient incassable.

N'oubliez pas, vous ignorez tous que je suis là. Aucune mention de ce fait ne doit apparaître dans aucune lettre. Le monde n'est pas censé savoir ce qui diable a pu m'arriver. Je ne suis pas censé commander cette armée. Je ne suis même pas censé être ici, en Angleterre. Laissons ces maudits Allemands être les premiers salauds à le découvrir. Je veux les voir un beau jour se dresser sur leurs pattes arrières pleines de pisse et hurler, 'Jésus-Christ, c'est de nouveau cette satanée Troisième armée et ce fils de pute de Patton.' Nous voulons leur amener l'enfer. Plus vite nous nettoierons ce foutu merdier, plus vite nous pourrons faire une petite balade contre ces pisse-violets de Japs et aussi nettoyer leur repaire. Avant que ces damnés Marines n'aient tous les honneurs.

Bien sûr, nous voulons rentrer chez nous. Nous voulons en finir avec cette guerre. Le moyen le plus rapide d'en finir est d'aller attraper les bâtards qui l'ont commencée. Plus vite ils seront balayés, plus vite nous pourrons rentrer. Le plus court chemin pour la maison passe par Berlin et Tokyo. Et quand nous atteindrons Berlin, je vais personnellement abattre ce gibier de potence de fils de pute de Hitler. Juste comme j'abattrais un serpent!

Lorsqu'un homme est couché dans un trou d'obus, s'il reste juste là toute la journée, un Allemand finira par l'avoir. Au diable une telle idée. Mes hommes ne creusent pas de trous de tirailleurs. Je ne veux pas qu'ils le fassent. Les trous de tirailleurs ne font que ralentir une offensive. Continuez à avancer. Et ne donnez pas non plus à l'ennemi le temps d'en creuser. Nous gagnerons cette guerre, mais nous la gagnerons seulement en nous battant et en montrant aux Allemands que nous avons plus de cran qu'ils en ont; ou qu'ils en auront jamais. Nous n'allons pas juste abattre ces fils de pute, nous allons leur arracher leurs maudites tripes et les utiliser pour graisser les bandes de roulement de nos chars. Nous allons assassiner ces pouilleux de suceurs de queues de Huns à la pelle!

La guerre est une chose sanglante et meurtrière. Vous devez faire couler leur sang, ou ils feront couler le vôtre. Arrachez-leur le nombril. Tirez-leur dans les tripes. Lorsque les balles s'écrasent tout autour de vous, que vous essuyez la boue de votre visage et que vous réalisez qu'au lieu de boue il s'agit du sang et des tripes de ce qui était votre meilleur ami, vous saurez que faire!


Je ne veux pas recevoir de message disant, 'Je tiens ma position.' Nous tenons pas le moindre foutu truc. Laissons les Allemands le faire. Nous avançons constamment et nous ne sommes pas intéressés à tenir quoi que ce soit, à part les couilles de l'ennemi. Nous allons lui tordre les couilles et lui botter les fesses en permanence. Notre plan d'opérations de base consiste à avancer et à continuer d'avancer, sans se soucier de devoir passer sur, sous ou à travers l'ennemi. Nous allons le traverser comme la fiente dans une oie; comme de la merde dans un klaxon!

De temps en temps, il y aura quelques plaintes que nous poussons trop durement nos gens. Je me fous complètement de telles plaintes. Je crois en la vieille et saine règle qu'une once de sueur épargnera un gallon de sang. Plus fort nous pousserons, plus d'Allemands nous tuerons. Et plus nous tuerons d'Allemands, moins de nos hommes seront tués. Pousser signifie moins de pertes. Je veux que vous vous souveniez tous de cela.


Il y a une grande chose que vous serez capable de dire, quand cette guerre sera terminée et que vous serez de nouveau chez vous. Vous serez peut-être reconnaissants, lorsque dans vingt ans vous serez assis près de la cheminée avec votre petit-fils sur le genou et qu'il vous demandera ce que vous avez fait durant la grande Deuxième guerre mondiale, vous n'aurez pas à tousser, le poser sur l'autre genou et lui dire, 'Eh bien, ton grand-père a pelleté de la merde en Louisiane.' Non, Monsieur, vous pourrez le regarder droit dans les yeux et lui dire, 'Fils, ton grand-père a chevauché avec la grande Troisième armée et un satané fils de pute nommé Georgie Patton!'

"C'est tout."


C'est fort imagé!! Il avait du vocabulaire l'ami! Qu'en pensez-vous?

L’Amiral Smile

Source: http://www.checkpoint-online.ch/CheckPoint...oursPatton.html


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splinter
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PostPosted: 10/11/2005 18:14:46    Post subject: Patton, quel homme!!! Reply with quote

T'as bien raison!!!!! Wink
Je trouve qu'un tels vocable permet de mieux encourager et gonflé la rage du soldat. C'est direct, pas de langue de bois et il appele un chat, un chat!! ( en l'occurence, le chat est un fils de pute... Laughing )

splinter 8)


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American Airborne
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PostPosted: 10/11/2005 20:19:20    Post subject: Patton, quel homme!!! Reply with quote

19 décembre 44, Patton à Bradley:

"Brad, cette fois, le fritz a fourré son citron dans la hache-bidoche, et ce coup-ci, c'est moi qui tourne la manivelle."

Source: gazette des uniformes HS18
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Eddy
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PostPosted: 12/11/2005 04:39:36    Post subject: Patton, quel homme!!! Reply with quote

enfin un endroit pour parler de patton en toute liberté good
super topo splinter, moi j'aime bien son discour a la 3eme armée de toute beauté Very Happy


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Eddy
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PostPosted: 13/11/2005 02:37:45    Post subject: Patton, quel homme!!! Reply with quote

le voila le discours, dans la citation de l'amiral ont voit rien Mad

Dans l'histoire militaire, les officiers généraux immensément populaires au sein de leurs Grandes unités restent une espèce rarissime; la Seconde guerre mondiale en a pourtant produit quelques uns: Montgomery, Leclerc, Patton, MacArthur ou encore Rommel.

Cette emprise si particulière, qui fait d'un individu particulier le point de mire de milliers d'hommes, ne peut s'expliquer par des critères uniformes, applicables à l'ensemble. Tout au plus peut-on distinguer ça et là quelques traits précis: le regard d'aigle de MacArthur et son prophétique "Je reviendrai!", le Fingerspitzengefühl de Rommel et son omniprésence au plus fort des combats, par exemple.

Dans le cas du lieutenant-général George S. Patton, le propos cru, direct et imagé constitue toutefois un trait caractéristique de sa méthode pour le moins énergique de commandement. Cet aspect apparaît de manière particulièrement évidente dans le texte ci-dessous, prononcé devant plusieurs centaines de soldats de la Troisième armée peu avant le Débarquement en Normandie. Ce texte, qui a été repris avec quelques omissions dans le film consacré au général Patton et dont il fait d'ailleurs office d'ouverture, est disponible dans plusieurs versions; seuls toutefois quelques détails diffèrent.

Quelque part en Angleterre, juin 1944

"Prenez place."

Messieurs, ces bruits qui courent à propos d'une Amérique voulant sortir de la guerre, refusant le combat, ne sont que des tas de conneries. Les Américains aiment se battre, par tradition. Tous les vrais Américains aiment l'éclat et le fracas de la bataille.

Vous êtes ici aujourd'hui pour trois raisons. Premièrement, vous êtes ici pour défendre vos foyers et ceux que vous aimez. Deuxièmement, vous êtes ici pour votre propre respect, parce que vous ne voudriez être nulle part ailleurs. Troisièmement, vous êtes ici parce que vous êtes des vrais mecs et que les vrais mecs aiment combattre. Lorsque vous ici, chacun d'entre vous, étiez enfants, vous admiriez tous le champion au jeu de billes, le coureur le plus rapide, le boxeur le plus dur, les joueurs de base-ball de la grande ligue et les joueurs de football du All-American. Les Américains aiment un vainqueur. Les Américains ne tolèrent pas un perdant. Les Américains méprisent les couards. Et ils jouent toujours pour gagner. Je ne pousserais même pas une huée pour un homme qui perd et rit. C'est pourquoi les Américains n'ont jamais perdu ni ne perdront jamais une guerre; parce que la simple idée de perdre est odieuse à un Américain.

Vous n'allez pas tous mourir. Seuls deux pour-cent d'entre vous, ici aujourd'hui, vont mourir dans une bataille majeure. La mort ne doit pas être crainte. La mort, avec le temps, vient à tous les hommes. Oui, chaque homme est effrayé par sa première bataille. S'il dit qu'il ne l'est pas, c'est un menteur. Certains hommes sont des couards mais combattent de la même manière que des hommes braves, ou ils sentent l'enfer sortir d'eux en voyant combattre des hommes aussi effrayés qu'ils le sont. Le vrai héros est l'homme qui combat même s'il a peur. Certains hommes surmontent leur peur après une minute sous le feu. Pour d'autres, cela prend une heure. Pour certains, cela prend des jours. Mais un homme véritable ne laissera jamais sa peur de la mort prendre le pas sur son honneur, sur son sens du devoir à son pays, et sur son courage naturel. La bataille est la plus magnifique compétition à laquelle un être humain puisse s'adonner. Elle révèle ce qu'il y a de meilleur et efface ce qu'il y a de vil.

Souvenez-vous que l'ennemi est aussi effrayé que vous l'êtes, et probablement davantage. Ce ne sont pas des supermen. A travers vos carrières dans l'armée, vous avez tous râlé contre ce que vous appelez le "putain d'entraînement à la peur." Cela, comme n'importe quoi d'autre dans l'armée, a un objectif défini. Cet objectif est la vigilance. La vigilance doit être développée en chaque soldat. Je ne donne pas une bille pour un type qui n'est pas toujours sur ses gardes.

Vous êtes tous des vétérans ou vous ne seriez pas ici. Vous êtes prêts pour ce qui est à venir. Un homme doit être vigilant à chaque instant s'il s'attend à rester en vie. Si vous n'êtes pas vigilant, un beau jour, un fils de connasse de pute allemand va se faufiler derrière vous et vous frapper à mort avec un paquet de merde! Il y a quatre-cent tombes alignées avec ordre quelque part en Sicile, toutes parce qu'un homme s'est laissé aller à dormir durant le boulot. Mais ce sont des tombes allemandes, parce que nous avons attrapé le salaud avant qu'ils ne le fassent.

Une armée est une équipe. Elle vit, dort, mange et combat comme une équipe. Ces histoires d'héroïsme individuel ne sont que de la merde de cheval. Les petits bâtards qui écrivent ce genre de foutaises pour le Saturday Evening Post n'en savent pas beaucoup plus sur combattre sous le feu que sur tirer un coup! Nous avons la meilleure nourriture, le meilleur matériel, le meilleur moral et les meilleurs hommes du monde. C'est pourquoi, par Dieu, en fait j'ai pitié des pauvres fils de pute que l'on va affronter. Par Dieu, j'en ai pitié.

Mes hommes ne se rendent pas, et je ne veux pas entendre parler d'un soldat sous mon commandement capturé, à moins qu'il ait été touché. Et même si vous êtes touché, vous pouvez toujours répliquer. Ce ne sont pas des conneries. Le type d'homme que je veux commander est celui de ce lieutenant qui, en Libye, avec un Luger sur la poitrine, a arraché son casque, écarté le pistolet d'une main et envoyé le Boche en enfer avec son casque. Puis il a sauté sur le flingue, est sorti et a tué un autre Allemand avant qu'ils ne sachent ce qui leur tombait dessus. Et pendant tout ce temps cet homme avait une balle dans un poumon. Voilà un vrai mec!

Tous les vrais héros ne sont pas des combattants tirés des livres d'histoires. Chaque individu dans cette armée joue un rôle vital. Ne vous laissez jamais aller. Ne pensez jamais que votre boulot est sans importance. Chacun a un boulot à faire et il doit le faire. Chacun est un maillon vital dans la grande chaîne. Que se passerait-il si chaque chauffeur de camion décidait soudain de ne pas aimer le miaulement des balles au-dessus, de se retourner et de sauter tête la première dans le caniveau? Le salaud de poltron pourrait dire, 'Putain, ils vont pas me rater, juste un homme parmi des milliers.' Mais si chaque homme pensait ainsi? Où diable serait-on aujourd'hui? A quoi ressembleraient notre pays, nos familles, nos foyers et même le monde? Nom de Dieu, les Américains ne pensent pas ainsi. Chacun fait son boulot. Chacun sert l'ensemble. Chaque département, chaque unité est importante dans le vaste système de cette guerre. Les hommes de la logistique sont requis pour approvisionner les canons et la machine de guerre pour nous permettre de continuer à avancer. Le quartier-maître est requis pour apporter de la nourriture et des habits, parce que là où nous allons, il n'y en pas des masses à voler. Chaque dernier homme sur l'organigramme a un boulot à faire, même celui qui réchauffe notre flotte pour nous éviter la diarrhée du soldat.

Chaque homme ne doit pas seulement penser à lui-même, mais aussi au pote qui combat à ses côtés. Nous ne voulons pas de couards à foie jaune dans cette armée. Ils devraient être exterminés comme des rats. Sinon, ils rentreront chez eux après cette guerre et produiront d'autres couards. Les hommes braves produiront d'autres hommes braves. Eliminez ces putains de couards et nous aurons une nation d'hommes braves. L'un des types les plus braves que j'aie vu était un gars au sommet d'un poteau de télégraphe au beau milieu d'un furieux combat en Tunisie. Je me suis arrêté et lui ai demandé ce qu'il pouvait bien foutre là-haut à un instant pareil. Il a répondu, 'Je fixe le câble, Monsieur.' Je lui ai demandé, 'N'est-ce un peu malsain juste maintenant?' Il a répondu, 'Oui, Monsieur, mais ce satané câble doit être fixé.' Je lui ai alors demandé, 'Est-ce que ces avions qui mitraillent la route ne vous inquiètent pas?' Et il a répondu, 'Non, Monsieur, mais vous sûrement!'

Voilà un vrai mec. Un vrai soldat. C'était un homme qui a consacré tout ce qu'il avait à son devoir, quel que puisse apparaître insignifiant son devoir à l'instant, quelles que soient ses chances. Et vous auriez dû voir ces camions durant notre chevauchée en Tunisie. Ces chauffeurs étaient magnifiques. Durant toute la journée et toute la nuit ils roulaient sur ces putains de routes, sans jamais s'arrêter, sans jamais hésiter quant à l'itinéraire, avec des obus explosant tout autour en permanence. Nous sommes passés grâce au bon vieux cran américain.

Beaucoup de ces hommes ont conduit pendant plus de 40 heures consécutives. Ce n'étaient pas des combattants, mais des soldats avec un job à faire. Ils l'ont fait, et sacrément bien fait. Ils faisaient partie de l'équipe. Sans effort d'équipe, sans eux, le combat aurait été perdu. Quand tous les maillons de la chaîne sont ensemble, celle-ci devient incassable.

N'oubliez pas, vous ignorez tous que je suis là. Aucune mention de ce fait ne doit apparaître dans aucune lettre. Le monde n'est pas censé savoir ce qui diable a pu m'arriver. Je ne suis pas censé commander cette armée. Je ne suis même pas censé être ici, en Angleterre. Laissons ces maudits Allemands être les premiers salauds à le découvrir. Je veux les voir un beau jour se dresser sur leurs pattes arrières pleines de pisse et hurler, 'Jésus-Christ, c'est de nouveau cette satanée Troisième armée et ce fils de pute de Patton.' Nous voulons leur amener l'enfer. Plus vite nous nettoierons ce foutu merdier, plus vite nous pourrons faire une petite balade contre ces pisse-violets de Japonais et aussi nettoyer leur repaire. Avant que ces damnés Marines n'aient tous les honneurs.

Bien sûr, nous voulons rentrer chez nous. Nous voulons en finir avec cette guerre. Le moyen le plus rapide d'en finir est d'aller attraper les bâtards qui l'ont commencée. Plus vite ils seront balayés, plus vite nous pourrons rentrer. Le plus court chemin pour la maison passe par Berlin et Tokyo. Et quand nous atteindrons Berlin, je vais personnellement abattre ce gibier de potence de fils de pute de Hitler. Juste comme j'abattrais un serpent!

Lorsqu'un homme est couché dans un trou d'obus, s'il reste juste là toute la journée, un Allemand finira par l'avoir. Au diable une telle idée. Mes hommes ne creusent pas de trous de tirailleurs. Je ne veux pas qu'ils le fassent. Les trous de tirailleurs ne font que ralentir une offensive. Continuez à avancer. Et ne donnez pas non plus à l'ennemi le temps d'en creuser. Nous gagnerons cette guerre, mais nous la gagnerons seulement en nous battant et en montrant aux Allemands que nous avons plus de cran qu'ils en ont; ou qu'ils en auront jamais. Nous n'allons pas juste abattre ces fils de pute, nous allons leur arracher leurs maudites tripes et les utiliser pour graisser les bandes de roulement de nos chars. Nous allons assassiner ces pouilleux de suceurs de queues de Huns à la pelle!

La guerre est une chose sanglante et meurtrière. Vous devez faire couler leur sang, ou ils feront couler le vôtre. Arrachez-leur le nombril. Tirez-leur dans les tripes. Lorsque les balles s'écrasent tout autour de vous, que vous essuyez la boue de votre visage et que vous réalisez qu'au lieu de boue il s'agit du sang et des tripes de ce qui était votre meilleur ami, vous saurez que faire!

Je ne veux pas recevoir de message disant, 'Je tiens ma position.' Nous tenons pas le moindre foutu truc. Laissons les Allemands le faire. Nous avançons constamment et nous ne sommes pas intéressés à tenir quoi que ce soit, à part les couilles de l'ennemi. Nous allons lui tordre les couilles et lui botter les fesses en permanence. Notre plan d'opérations de base consiste à avancer et à continuer d'avancer, sans se soucier de devoir passer sur, sous ou à travers l'ennemi. Nous allons le traverser comme la fiente dans une oie; comme de la merde dans un klaxon!

De temps en temps, il y aura quelques plaintes que nous poussons trop durement nos gens. Je me fous complètement de telles plaintes. Je crois en la vieille et saine règle qu'une once de sueur épargnera un gallon de sang. Plus fort nous pousserons, plus d'Allemands nous tuerons. Et plus nous tuerons d'Allemands, moins de nos hommes seront tués. Pousser signifie moins de pertes. Je veux que vous vous souveniez tous de cela.

Il y a une grande chose que vous serez capable de dire, quand cette guerre sera terminée et que vous serez de nouveau chez vous. Vous serez peut-être reconnaissants, lorsque dans vingt ans vous serez assis près de la cheminée avec votre petit-fils sur le genou et qu'il vous demandera ce que vous avez fait durant la grande Deuxième guerre mondiale, vous n'aurez pas à tousser, le poser sur l'autre genou et lui dire, 'Eh bien, ton grand-père a pelleté de la merde en Louisiane.' Non, Monsieur, vous pourrez le regarder droit dans les yeux et lui dire, 'Fils, ton grand-père a chevauché avec la grande Troisième armée et un satané fils de pute nommé Georgie Patton!'

"C'est tout."
sources: http://www.checkpoint-online.ch/CheckPoint/Histoire/His0001-DiscoursPatton.html


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Ham
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PostPosted: 13/11/2005 11:38:06    Post subject: Patton, quel homme!!! Reply with quote

C'est toujours aussi génial de relire son discours.
Patton est vraiment une légende!


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L'Amiral
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PostPosted: 13/11/2005 17:44:28    Post subject: Patton, quel homme!!! Reply with quote

Ben moi j'arrive à la lire Eddy... langue aïe
Bon, faudra que je trouve le bon paramètre pour le changement de couleur des citations...
L'Amiral barbu

Edit: c'est fais... NA! langue


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clausewitz
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PostPosted: 21/04/2006 12:47:26    Post subject: Patton, quel homme!!! Reply with quote

vous avez vu le film qui lui est consacré ? George C. Scott est bluffant de verité et de réalisme, j'ai adoré ce film que je ne peux plus voir faute de magnétoscope en étant de fonctionement mais je désespère pas de le trouver en DVD Razz

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American Airborne
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PostPosted: 22/04/2006 19:12:52    Post subject: Patton, quel homme!!! Reply with quote

Concernant Patton, je conseille le hors-série n°6 de "Batailles, l'histoire militaire du XX ème siècle", consacré entièrement à Patton et la 3 ème armée (biographie, Afrique, Sicile, overlord, Ardennes, Rhin, etc....) good
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Nodh1
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PostPosted: 24/05/2006 18:29:06    Post subject: Patton, quel homme!!! Reply with quote

J'ai le film en DVD et j'ai trouvé que les à côté n'étaient pas super fidèle niveau reconstitution.

L'acteur interprète toutefois bien le général et le film n'en reste pas moins instructif. Je l'ai en DVD (acheté aux puces) donc ca existe Wink


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HK
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PostPosted: 26/05/2006 11:19:29    Post subject: Patton, quel homme!!! Reply with quote

à ce sujet le mag Batailles (Hors série n°6) est consacré à l'histoire de ce célèbre militaire.
je vous le recommande.


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greg ace
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PostPosted: 29/05/2006 08:32:17    Post subject: Patton, quel homme!!! Reply with quote

SUPERBE pour les infos, on adit que son accident était plus ou moins volontaire. C'est des bruits moi je ne sais pas, mais il dérangeait beaucoup.
GREG.


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Nodh1
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PostPosted: 28/09/2006 14:10:23    Post subject: Patton, quel homme!!! Reply with quote

C'est vrai que dans le contexte de l'époque, son accident est vraiment très opportun surtout que dans la collision, Patton est le seul à succomber car les autres occupants de la voiture n'ont que des blessures superficielles... Après je ne sais pas s'il y a des thèses plus poussées là dessus ?!

Ma biographie de Patton : http://www.armee-americaine.net/main.php?p=patton


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